Qui pense que le largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki a été un mal pour un bien devrait avoir la chance de visiter le musée mémorial de la paix d’Hiroshima. Situé quasiment à l’epicentre de l’explosion de la bombe A, il permet d’approcher ce qu’a été l’horreur indescriptible en ce 6 août 1945 à 8h15 : une ville rayée de la carte dans un rayon de 2km, 80 000 morts en quelques secondes, 140 000 fin 1945. Sans compter les effets de la radioactivité pendant des décennies. La présentation n’élude pas l’implication du Japon et du jusqu’au-boutisme impérial. Mais il est clair aussi que les Usa étaient déjà dans la guerre froide et ont voulu faire une démonstration de force à l’attention des soviétiques. Avec peu de cas des vies d’enfants anéanties, présentées dans le musée.
Consacré à la paix, le parc autour permet de voir le fameux dôme, bâtiment resté debout car à l’aplomb de l’explosion de la bombe et le monument des enfants avec un hommage à Sadako Sasaki. Vous voulez en savoir plus sur Sasako ? C’est ici. Mais je préfère prévenir : ne lisez pas cela après une sale journée de travail…
Sans transition aucune, car il faut bien se nourrir après une telle journée : deux spécialités d’Hiroshima à connaître. L’okonomiyaki, sorte de crêpe aux pâtes, au choux et plein d’autres choses, et les huîtres sous toutes ses formes ( en brochette, à la vinaigrette, en panure…).










